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Accueil du site > Colloques et journées d’étude > 21e Colloque de la Société Internationale de Philosophie de la Chimie

21e Colloque de la Société Internationale de Philosophie de la Chimie

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3-6 juillet 2017, Université Paris Diderot*


Présentation, argument et appel à contribution

PDF - 235.3 ko

- 1. Contexte du colloque
- 2. Les objectifs du colloque à Paris
- 3. Comité scientifique et conférences plénières
- 4. Appel à communication et calendrier
- 5. Détails pratiques




- 1. CONTEXTE DU COLLOQUE

  • La Société Internationale de Philosophie de la chimie
    La Société Internationale de Philosophie de la Chimie, ISPC en anglais, est la société savante qui soutient et permet le développement de la philosophie de la chimie au niveau international depuis le milieu des années quatre-vingt-dix. Elle fédère des travaux de recherche en épistémologie et philosophie de la chimie en favorisant des collaborations nombreuses entre chimistes, biochimistes, philosophes, épistémologues, historiens, sociologues, anthropologues, didacticiens et enseignants de la chimie. Ces collaborations ont pour objet d’interroger les méthodes, les instrumentations, les raisonnements et concepts, les modélisations, les nomenclatures, les langages et les ontologies utilisés par les chimistes dans les laboratoires de la recherche académique, les salles de cours, les industries, les manuels et les publications. Elle a également pour objectif d’étudier les questions traditionnelles de la philosophie des sciences en les abordant du point de vue de la chimie. Une description de cette société est disponible sur le site internet : http://sites.google.com/site/socphi...

    Du point de vue structurel, les membres centraux de l’ISPC sont :
    • son président : Rom Harré, Georgetown University (USA), Linacre College (Oxford University, Royaume-Uni).
    • le comité exécutif :
    – Michael Akeroyd (Bradford College, Royaume-Uni).
    – Robin Hendry (University of Durham, Royaume-Uni).
    – Olimpia Lombardi (Universidad de Buenos Aires, Argentine).
    – Paul Needham (Stockholm University, Suède).
    – Guillermo Restrepo (Universidad de Pamplona, Colombie).
    – Klaus Ruthenberg (Hochschule Coburg, Allemagne).
    – Eric Scerri (University of California, USA).
    – Brigitte Van Tiggelen (Chemical Heritage Foundation, USA & Mémosciences, Belgique).



  • Les colloques annuels de l’ISPC et leur publication
    L’ISPC organise, depuis 1997, un colloque annuel durant la période estivale ; colloque dont les actes sont publiés par le journal Foundations of Chemistry (Springer), dirigé par Eric Scerri, chimiste, historien et philosophe de la chimie. Ce journal, dédié aux questions philosophiques, épistémologiques, historiques et didactiques de la chimie, a pour équipe éditoriale :
    – Eric Scerri, rédacteur en chef, University of California, USA.
    – Lee McIntyre, rédacteur en chef adjoint, University of Boston, USA.
    – Pieter Thyssen, rédacteur en chef adjoint, Université Catholique de Louvain, Belgique.
    – Jean-Pierre Llored, rédacteur en chef adjoint, Laboratoire SPHERE (Université Paris Diderot, France) ; Linacre College (Université d’Oxford, Royaume-Uni).

    Le colloque qui sera organisé du 3 au 5 juillet 2017, en France, sera le 21e colloque de l’ISPC et s’inscrit dans l’organisation des conférences de 1997 à 2017 qui suit :
Conférence Ville Pays Année Organisateur(s)
1 Ilkley Royaume-Uni 1997 Michael Akeroyd
2 Cambridge Royaume-Uni 1998 Michael Akeroyd
3 Columbia USA 1999 Davis Baird
4 Poznan Pologne 2000 Ewa Zielonaka‐Lis
5 Loughborough Royaume-Uni 2001 Tony Edmonds
6 Washington DC USA 2002 Joseph Earley
7 Tartu Estonie 2003 Rein Vihalemm
8 Durham Royaume-Uni 2004 Robin Hendry
9 Knoxville USA 2005 Jeffrey Kovac
10 Split Croatie 2006 Hrvoj Vancik
11 San Francisco USA 2007 Tami Spector
12 Coburg Allemagne 2008 Klaus Ruthenberg
13 Philadelphia USA 2009 Michael Weisberg
14 Oxford Royaume-Uni 2010 Rom Harré
15 Bogota Colombie 2011 Guillermo Restrepo & José L. Villaveces
16 Leuven Belgique 2012 Pieter Thyssen & Brigitte Van Tiggelen
17 Montevideo & Fray Bentos Uruguay 2013 Lucia Lewowicz
18 London Royaume-Uni 2014 Rom Harré & Roman Frigg
19 Rio de Janeiro Brésil 2015 Waldmir Araujo
20 Boca Raton USA 2016 Marina Banchetti-Robino
21 Paris France 2017 Jean-Pierre Llored


  • Cadre d’accueil du colloque 2017
    Le colloque est soutenu, en premier lieu, par le laboratoire SPHERE (UMR 7219, CNRS-Université Paris 7). L’unité SPHère (Sciences, Philosophie, Histoire), par la voix de son directeur actuel, Pascal Crozet, souhaite promouvoir la recherche en histoire et philosophie de la chimie. Le colloque de l’ISPC s’inscrit dans la continuité du séminaire d’histoire et de philosophie de la chimie organisé, depuis la rentrée de l’année universitaire 2016-2017, par Jean-Pierre Llored, dans le cadre des séminaires proposés par le laboratoire SPHERE, et dont l’information est disponible à l’adresse électronique http://www.sphere.univ-paris-didero.... Il en prolongera les axes de réflexion tout en ouvrant d’autres perspectives de recherche et de collaborations entre chercheurs.
    Le colloque de l’ISPC est également soutenu par le département d’histoire et de philosophie des sciences de l’Université Paris Diderot ; département dirigé actuellement par Jean-Jacques Szczeciniarz et qui souhaite, également, soutenir le développement de la philosophie de la chimie dans le cadre du Master LOPHISS dont il a la charge. Enfin, et toujours en ce qui concerne l’Université Paris Diderot, l’Institut des Humanités et des Sciences a fait le choix de soutenir la démarche pluridisciplinaire que ce colloque contribue à développer.
    La Fondation de la Maison de la Chimie, la Société Chimique de France et le CEA de SACLAY, avec le souci constant qui est le leur de promouvoir une réflexion historique, épistémologique et philosophique à propos de la chimie, soutiennent l’organisation de ce colloque.
    L’Association France-Intec Bourbonnais qui regroupe des techniciens, ingénieurs et enseignants des lycées techniques soutient également la démarche de réflexion engagée par ce colloque à propos des conséquences de cette science-industrie sur le développement des sociétés et sur l’environnement.
    Pour finir, le Cercle International de Philosophie Naturelle, dirigé par Miguel Espinoza, apporte son soutien intellectuel à notre démarche.




- 2. LES OBJECTIFS DU COLLOQUE À PARIS

L’ISPC cherche depuis une vingtaine d’années à établir des liens avec la France, ce colloque a pour objectif de concrétiser cette mise en relation en ouvrant la possibilité de liens forts à l’avenir.

La philosophie de la chimie est un domaine de réflexion peu connu, en pleine expansion, qui ouvre des perspectives de réflexion sur les sciences et les techniques, souvent différentes et complémentaires des perspectives ouvertes par la philosophie de la physique, de la biologie et des mathématiques. Elle n’est pas enseignée en France, et l’est très peu à travers le monde. Science et industrie à la fois, la chimie ne correspond pas fidèlement aux repères académiques classiques qui séparent, bien souvent, la philosophie des sciences et la philosophie des techniques. Ce colloque a pour idée de participer à la promotion de ce nouveau domaine de recherche en France et entend, ce faisant, favoriser le dialogue entre philosophes, historiens, chimistes, épistémologues, sociologues et anthropologues et donner la parole aux différentes approches en respectant leurs singularités.

Il permettra d’aborder certaines questions centrales que pose cette science-industrie : réduction de la science chimique à la physique quantique ou émergence d’un niveau d’organisation irréductible, traits absolus ou relationnels des éléments chimiques, propriétés catégoriques ou dispositionnelles, métaphysique des substances, insertion de la chimie dans un réseau socio-historique étendu à l’industrie, étude de la chimie selon l’axe science-technique-société-environnement, etc. Les questions épistémologiques, ontologiques, politiques et éthiques feront l’objet d’une attention toute particulière. Avec la chimie, c’est l’ensemble des critères et catégories, souvent à vocation dichotomique ou dialectique, qui servent à penser la science et les techniques isolées ou situées en société, qui pose problème. Les frontières entre le naturel et l’artificiel, la théorie et la pratique, la permanence et le changement, l’essence et l’accident, les propriétés relationnelles et intrinsèques, mais aussi les alternatives qui nous sont proposées entre des approches donnant priorité aux relations ou aux relata, au tout ou aux parties, à la réduction ou à l’émergence, aux facteurs internes ou externes aux sciences, aux individus ou aux structures, n’ont cessé d’être déplacées par le travail des chimistes et, plus récemment, des philosophes de la chimie. Il ne s’agit pas, bien entendu, de tout chambouler, sans discernement, mais, au contraire, d’apporter à leur propos ou à propos de leurs fonctions dans la constitution et le fonctionnement des savoirs, un regard neuf, issu d’une science, la chimie, souvent laissée pour compte par les philosophes, les sociologues et les épistémologues en raison d’une préférence nette pour la théorie, la physique mathématique ; préférence qui dépend elle-même, dans une large mesure, de grilles d’analyse, ontologiques ou méthodologiques, qui s’appuient sur les frontières, critères et catégories que la chimie subvertit ; grilles de lecture à propos desquelles ce colloque souhaite poursuivre l’investigation.

Un autre objectif du colloque est de favoriser des enrichissements mutuels entre sociétés savantes et chercheurs de domaines différents. A cette fin, et étant données certaines évolutions de la chimie contemporaine dans des départements de biologie et biochimie, l’établissement d’une passerelle sera recherché avec des philosophes de la biologie et de l’écologie, et ce en lien avec des questions liées à la philosophie des sciences et des techniques, au développement d’ontologies relationnelles et processuelles, à des questions éthiques sur les impacts sanitaires et environnementaux de la chimie, et, pour finir, à une réflexion portant sur la nanochimie et les biotechnologies. En ce sens, le Président de l’ISHPSSB, International Society for the History, Philosophy, and Social Studies of Biology, Michel Morange (ENS Ulm), donnera une conférence plénière visant à présenter les derniers travaux en philosophie de la biologie aux chercheurs travaillant sur la chimie. Ce colloque cherche également à favoriser des liens et des enrichissements mutuels avec les chercheurs français qui travaillent sur la notion de substance, l’alchimie et l’histoire de la pharmaceutique, au laboratoire SPHère, comme à l’Université Paris 1, et ailleurs, et ce afin d’interroger, ensemble, les notions de matière(s) et de matériaux qui sont au cœur de la chimie, des sciences des matériaux, de la médecine, et de la problématique, sociétale, des matériaux durables et du développement d’énergies renouvelables. Un lien sera aussi recherché avec les philosophes de la technique. A ce propos, le philosophe des techniques, spécialiste de la philosophie de Simondon, Ludovic Duhem (Université Lille 3), proposera une conférence plénière faisant le bilan des travaux en philosophie des techniques.

La chimie est une source permanente de création d’inconnu. Les corps chimiques ont été disséminés partout dans les eaux, les sols et les profondeurs de la terre, l’air et les organismes vivants. Ils ont été répandus sous de multiples formes et états, solides, liquides, gaz, gels ou colloïdes, fluides à l’état supercritique, plasmas, cristaux liquides, matériaux composites, amas de nanocomposés, et autres formes hybrides, à la fois organiques et inorganiques à l’échelle moléculaire, que nous créons actuellement au laboratoire et à l’usine. Ils agissent à de multiples échelles d’espace et de temps, diffusent inlassablement à travers les roches et nos membranes organiques, et modifient des temporalités locales liées aux processus biologiques ou météorologiques ; bref, ils changent le monde en touchant, indifféremment, tous les vivants et « l’inerte ». L’introduction de cette nouveauté génère une gamme de possibilités relationnelles qui nous dépasse et qui n’est pas sans conséquences sur nos collectifs. Or, enfin, les impacts environnementaux et sanitaires de ces corps ne sont pas connus, et ne peuvent l’être exhaustivement, puisque nous ne pouvons explorer toutes les relations possibles qui participent à les constituer (ce qu’une étude épistémologique des pratiques chimiques utilisées en chimie analytique montre aisément). L’exposition des espèces vivantes aux substances toxiques est un enjeu important, puisque les dommages sur l’environnement issus de ces contaminations pourraient, par un phénomène de boucles d’amplification, être encore accentués. Les productions industrielles et l’utilisation des pesticides notamment sont particulièrement mises en cause actuellement. Ces effets concernent non seulement la genèse de maladies graves chez les adultes, mais également le développement du fœtus et de l’enfant. Nous savons que certains de ces produits se comportent comme des perturbateurs endocriniens qui sont capables de modifier très tôt le comportement physiologique et le développement génital chez les plus jeunes de nos contemporains. Situation qui invite à repenser l’imprédictibilité de l’avenir et la pertinence des notions de risques et de dangers chimiques ; sujets de réflexion que ce colloque souhaite développer.

Nous assistons, depuis une vingtaine d’années, à l’émergence d’un nouveau domaine de la chimie : la chimie verte, souvent également appelée, chimie verte et durable. Cette chimie ne s’identifie pas à la chimie du végétal et à l’importance des « bio-raffineries » dans l’aménagement « durable » du territoire, même si elle peut inclure des travaux sur la biomasse. En 1990, l’Agence américaine pour la Protection de l’Environnement lance le mouvement pour la chimie verte dans le cadre du « Prevention Pollution Act » et définit cette chimie comme l’ensemble « des technologies chimiques innovantes pour réduire ou éliminer l’emploi et la formation de substances dangereuses dans la conception, la fabrication et l’utilisation des substances chimiques ».

Le nom de ce nouveau domaine a de quoi surprendre en premier lieu. Pourquoi ? Parce que, ne l’oublions pas, la chimie est presque toujours associée à la pollution, à la production d’artifices, ou, dans le cas de la France, au souvenir de l’explosion de l’usine AZF à Toulouse en septembre 2001. On pourrait être tenté de suspecter derrière ce nom une opération « d’écoblanchiment » orchestrée en vue de redorer le blason de la chimie auprès des opinions publiques ou d’obtenir des financements pour la recherche dans une période de « développement durable ». Pour autant, et ce indépendamment de l’image publique négative de la chimie, la chimie verte et durable est, bel et bien, un domaine scientifique récent, en pleine expansion, et qui induit, de surcroît, une reformulation graduelle des cadres opératoires, symboliques, conceptuels, et normatifs dans lesquels les chimistes travaillent et donnent un sens à leurs activités, et par l’intermédiaire desquels ils communiquent avec les autres membres de la société. D’où l’intérêt d’une enquête critique et indépendante menée par les épistémologues et les philosophes à son propos que ce colloque souhaite contribuer à développer.

Ce changement en cours, qui pourrait très bien réussir comme échouer, ne correspond, comme nous l’avons montré ailleurs*, ni au concept de révolution scientifique au sens de changement de paradigme défendu par Kuhn**, ni à une révolution exprimée en termes de changement d’ontologie par Alexandre Koyré***. Or des outils conceptuels et des méthodes développés à cette interface dépendent non seulement nos pratiques environnementales, mais aussi l’efficacité et la crédibilité des réglementations chimiques, en l’occurrence dans le cas du colloque, de la règlementation REACH. L’instrumentation environnementale et le développement de capteurs d’un côté, et l’évolution des règlementations chimiques de l’autre, sont en effet couplées. Une technique permet de doser des quantités toujours plus infimes de corps ; mesures dont la stabilisation permet, en retour, de faire graduellement évoluer les normes ISO et les contenus des règlementations. Bref, l’interface qui se met en place entre la chimie verte et durable, différents domaines de la biologie, la toxicologie, l’écotoxicologie et l’écologie correspond à une réalité qu’il convient d’étudier et qui est intéressante pour interroger nos modèles de l’interdisciplinarité. Ce colloque souhaite proposer un symposium sur les rapports entre la chimie, la santé publique, l’environnement, la notion de développement durable et d’éthique environnementale. Il s’agira d’interroger la chimie verte et durable, la mise en place des bioraffineries, l’utilisation de nouveaux catalyseurs dans les procédés verts. Ce faisant, le colloque vise à apporter des éléments de réponse aux questions suivantes :

  • i) Qu’est-ce que la chimie verte et durable ? Comment et où se mettent en place les travaux mobilisant, à la fois, cette chimie, la toxicologie, la biologie cellulaire, les biotechnologies, l’écologie (mais aussi l’informatique et les sciences de l’ingénieur) ?
  • ii) Comment les méthodes, concepts, et « pratiques environnementales » issus de ce travail interdisciplinaire (analyse du cycle de vie, méthodologie QSAR, éco-conception, écotoxicologie et essais in silico) sont mis en relation et coexistent avec des pratiques environnementales, politiques et sociétales, liées au développement durable et à la régulation des corps chimiques mise en place par la règlementation REACH ?
  • iii) Quels sont les rapports de la chimie à l’environnement ? Comment les penser et les modifier ? Quels liens établir entre la Principe de Précaution, la gestion des risques chimiques et une réflexion philosophique sur le développement durable ?
  • iv) Quels renouveaux de la métaphysique et des conceptions des sciences, des techniques, et du rapport entre les humains et les non-humains, vivants ou inertes, sont nécessaires pour construire un nouveau monde commun ?

Cette approche sera complétée par une conférence plénière proposée par Stéphane Sarrade (CEA de Saclay), un des principaux acteurs français de la chimie verte et des procédés verts utilisant le dioxyde de carbone à l’état supercritique, et par une autre conférence proposée par Augustin Berque (EHESS), géographe, orientaliste et philosophe, sur les apports de la mésologie (science des milieux humains) pour repenser les sciences et les techniques et leurs impacts environnementaux. La mésologie entend le milieu comme la relation spécifique que le vivant en général, et l’humain en particulier, construisent avec l’environnement. Le milieu, ce n’est pas l’environnement, c’est la réalité de son environnement pour une certaine espèce ou une certaine culture ; à savoir une réalité spécifiquement appropriée à/par cette espèce ou cette culture et qu’il s’agit de défendre et de respecter. Réflexion qui participera, nous en formulons le vœu, à susciter des travaux reliant philosophie des sciences et des techniques, épistémologie, éthique et philosophie politique ; objectif important de ce colloque.

* Llored J.-P, « Towards a practical form of epistemology : the example of sustainable chemistry », in Practical realism towards a realistic account of science, Lohkivi, E. & Vihalemm, R. (eds.), Studia Philosophica Estonica, vol. 5, n° 2, 2012, p. 36-60.
** Kuhn, T. The Structure of Scientific Revolutions, Chicago (Il), University of Chicago Press, 1962
*** Koyré, A. Du monde clos à l’univers infini, trad. Raïssa, T., Paris, Presses Universitaires de France, 1962


Des conférences plénières seront proposées par :

  • Augustin Berque (EHESS, Paris).
  • Hasok Chang (Cambridge University, Royaume-Uni).
  • Ludovic Duhem (Université Lille 3, France).
  • Franck Dumégnil (Unité de Catalyse et de chimie du solide, Université Lille 1, France)
  • Rom Harré (Linacre College, Oxford University, Royaune-Uni)
  • Michel Morange (Ecole Normale Supérieure de la rue Ulm, Paris, Président de l’ISHPSSB, International Society for the History, Philosophy, and Social Studies of Biology).
  • Patrice Marchand (Pôle Intrants, ITAB –Institut Technique de l’Agriculture Biologique)
  • Eric Scerri (University of California, USA).
  • Joachim Schummer (Rédacteur en chef du Journal Hyle, International Journal for the Philosophy of Chemistry, Allemagne).




- 3. COMITÉ SCIENTIFIQUE

  • Marina Banchetti-Robino (Florida Atlantic University, USA).
  • José Antonio Chamizo (Universidad Nacional Autónoma de México, Mexique).
  • Didier Debaise (Université Libre de Bruxelles, Belgique).
  • Rémi Franckowiak (Université Lille 1, France)
  • Michele Friend (Georgetown University, USA).
  • Gabriela García-Zerecero (Universidad Panamericana, Guadalajara campus, Mexique).
  • Rom Harré (Oxford University, Royaume-Uni).
  • Clevis Headley (Florida Atlantic University, USA).
  • Robin Hendry (University of Durham, Royaume-Uni).
  • Mehrnaz Katouzian-Safadi (CNRS, SPHERE, France).
  • Muriel Le Roux (CNRS, Institut d’histoire moderne et contemporaine, France).
  • Jean-Pierre Llored (SPHERE, Université Paris Diderot & Linacre College, Oxford, Royaume-Uni).
  • Olimpia Lombardi (Universidad de Buenos Aires, Argentine).
  • Alfred Nordmann (Technische Universität Darmstadt, Philosophy Department, Allemagne).
  • François Pépin (IHRIM, Ecole Normale Supérieure de Lyon, France).
  • Guillermo Restrepo (Universidad de Pamplona, Colombie).
  • Pierre Teissier (Université de Nantes, France).
  • Benoît Timmermans (Université Libre de Bruxelles, Belgique).
  • Sacha Tomic (IHMC, Université Panthéon-Sorbonne, France).
  • Brigitte Van Tiggelen (Chemical Heritage Foundation, USA & Mémosciences, Belgique).




- 4. APPEL À COMMUNICATION ET CALENDRIER

  • Ouverture de l’appel à contribution : 24 octobre 2016.
    Un titre et un résumé comportant, au plus, 800 signes en tout doivent être envoyés, avant le 12 février 2017, à l’organisateur aux adresses électroniques suivantes : ISPCPhilChemParis2017@gmail.com et jean-pierre.llored@linacre.ox.ac.uk.
  • Le comité scientifique remettra son expertise des propositions à l’organisateur au plus tard le 25 février 2017. Les résultats seront communiqués le 28 février 2017 à leurs auteurs.
  • Mise en ligne du programme préliminaire le 13 mars 2017.
  • Mise en ligne du programme finale le 05 juin 2017.




- 5. DÉTAILS PRATIQUES

  • Ces détails pratiques seront mis à jour progressivement sur le site internet de Sphère : http://www.sphere.univ-paris-diderot.fr/ et celui de l’ISPC : http://sites.google.com/site/socphi....
  • Accueil des participants à partir de 08h et début des conférences, le lundi 03 juillet 2017, à 10h.
  • Fin du colloque, le jeudi 06 juillet à 13h.
  • Salle Luc Valentin, 454A (4e étage). Bâtiment Condorcet, 4, rue Elsa Morante, 75013 Paris.
  • Accès en transports en commun :
    Métro Ligne 14, RER C, station Bibliothèque François Mitterrand.
    Métro Ligne 6, station Quai de la Gare.
    Bus : 62, 89 / Stop : Bibliothèque Rue Mann ; 64 : Bibliothèque François Mitterrand ; 325 : Watt.

Plan pour accéder au bâtiment Condorcet : http://www.univ-paris-diderot.fr/Do...

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